Le 19 juin 2026, jour du solstice d'été, James Turrell ouvrait au public As Seen Below, The Dome au musée ARoS Aarhus Art Museum, dans la deuxième ville de Danemark. C'est son plus grand Skyspace jamais construit dans un contexte muséal, à 82 ans, l'artiste livre ce qu'il décrit lui-même comme une œuvre fondamentale dans sa pratique de cinquante ans. À plus de 15 mètres de hauteur et 40 mètres de diamètre, la chambre est à peu près de la même taille que le célèbre dôme du Panthéon à Rome. Sauf qu'ici, on entre par en dessous. Et que ce qu'on voit au-dessus, c'est le ciel danois.
Sous le marteau, le prestige : La vente judiciaire qui réunit Rolls-Royce, Patek Philippe et Cartier
Quand la justice disperse les plus beaux trésors du luxe. Ce mercredi à Nice, une vente aux enchères d'exception dévoile des supercars, des montres de prestige (Patek Philippe, Chopard) et de la haute joaillerie saisies par l'État. Une occasion unique pour les collectionneurs.
Il y avait quelque chose de différent dans l'air à Bâle cette semaine. Pas l'excitation de la bulle spéculative que l'on a connue en 2021 et 2022, pas la morosité prudente de 2024 et 2025. Quelque chose de plus rare et de plus précieux dans le monde de l'art contemporain : un équilibre. Un sentiment partagé, de stand en stand, d'allée en allée, que le marché avait retrouvé sa gravité sans perdre son élan.
En 1985, Christo et Jeanne-Claude avaient empaqueté le Pont Neuf dans 40 000 mètres carrés de polyamide doré. Pendant quatorze jours, le plus vieux pont de Paris avait disparu derrière une enveloppe qui le rendait plus visible que jamais. Quarante et un ans plus tard, JR accomplit quelque chose d'analogue et de profondément différent : non pas envelopper le pont, mais le creuser. Le transformer en grotte. Faire jaillir de ses flancs la mémoire géologique d'où ses pierres sont venues. La Caverne du Pont Neuf, ouverte au public depuis le 10 juin 2026 jusqu'au 28 juin, est accessible gratuitement vingt-quatre heures sur vingt-quatre depuis la Place du Pont Neuf, rebaptisée pour l'occasion Place du Pont Neuf, Christo et Jeanne-Claude.
Hugo Toro peint ce que la mémoire ne peut pas taire et que leur corps a toujours su. Né en 1989 à Sarreguemines d'un père français et d'une mère mexicaine, il n'a jamais vécu au Mexique. Il en a pourtant fait son territoire pictural le plus intime : les mangroves de l'Oaxaca, les volcans aztèques, les eaux qui murmurent sous les forêts denses comme des langues que l'on comprend sans les parler. Hugo Toro "Ojo de Agua", c'est l'occasion de découvrir sa première exposition personnelle aux États-Unis et sa première présentation chez Perrotin New York, est visible du 10 juin au 31 juillet 2026 au 130 Orchard Street. C'est, au sens le plus profond du terme, une entrée dans le monde d'un artiste que la scène internationale commence seulement à découvrir.
Il y a chez Manon une manière singulière de parler de l’art : jamais comme d’un marché avant d’être une émotion. Pour cette jeune curatrice et agente basée entre Paris et New York, chaque œuvre commence par un frisson, une rencontre intérieure, presque physique. Nourrie très tôt par les musées, les artistes et les récits transmis par sa grand-mère collectionneuse, elle construit aujourd’hui une approche sensible et profondément humaine de l’accompagnement artistique. Rencontre.






