Il y a des prix qui consacrent. Et d’autres qui ouvrent des chemins. Depuis vingt ans, le Max Mara Art Prize for Women appartient à cette seconde catégorie : un dispositif rare, pensé non comme une récompense ponctuelle, mais comme un temps long accordé à la création. À l’aube de sa dixième édition, le prix change d’horizon et affirme une ambition nouvelle : devenir nomade, traverser les géographies, déplacer le centre de gravité de la scène artistique contemporaine.
Dans un paysage du luxe encore traversé par les soubresauts de l’inflation, les hésitations asiatiques et la fin d’une ère d’euphorie quantitative, certains groupes avancent avec plus de justesse que d’autres. Richemont est de ceux-là. À contre-courant d’un marché devenu plus sélectif, le groupe genevois signe une partition maîtrisée, où la croissance ne se joue plus dans le volume mais dans la valeur. Sur le trimestre clos fin décembre, la Maison affiche une solidité qui force le respect. Les chiffres, sans ostentation, racontent une histoire plus subtile : celle d’un luxe qui sait où il va, et surtout, pourquoi.
Ni galerie au sens strict, ni institution figée : DARMO Art avance à contre-rythme, avec une idée simple et radicale : redonner au regard son pouvoir. À Paris, dans un appartement qu’on rejoint sur rendez-vous, et à travers un réseau de lieux partenaires en Europe, DARMO construit une scène où l’art émergent rayonne, où le patrimoine dialogue, et où l’innovation n’efface jamais l’émotion. Rencontre avec Alexis D'Armau de Bernède, Léopold Mazieres et Marius Jacob-Gismondi, collectionneurs devenus passeurs.
Valeria Morgun, article Russe au grand talent, propose une vision artistique singulière et unique avec de nombreuses influences et modèles.
Il existe des carrières. Et puis il existe des bascules culturelles. Brigitte Bardot appartient à la seconde catégorie. Elle n’a pas seulement traversé le cinéma et la chanson : elle a déplacé leur centre de gravité. En quelques années fulgurantes, elle a redéfini le regard porté sur le désir, le corps, l’indépendance et, ce faisant, sur la femme moderne. Hommage à cette icône qui nous a quitté à 91 ans, en ce dimanche 28 décembre.
Dans l’univers feutré de la joaillerie, où chaque geste se transmet autant qu’il s’invente, les décisions stratégiques se prennent souvent loin du bruit. En annonçant un accord en vue d’acquérir Raselli Franco Group, Kering affirme avec élégance une conviction profonde : l’avenir du luxe se construit dans la maîtrise des savoir-faire, au plus près de la matière et du temps long.






