Il y a des gestes qui relèvent du mécénat, et d’autres qui dessinent une stratégie d’influence. Avec le lancement effectif de son Prada Film Fund, la Fondazione Prada choisit la seconde voie : celle d’un soft power cultivé, structuré, assumé.
Le célèbre créateur de contenus américains aux mille casquettes Logan Paul vient de battre un nouveau record : celui de la carte Pokémon la plus chère du monde, adjugée pour un montant pharaonique.
Plonger dans l’univers d’Inès Dieleman, c’est accepter de ralentir, de plisser les yeux, de se laisser happer par la délicatesse des pétales, la transparence des étamines et la sensualité des matières vivantes. À travers son deuxième livre Polaroids, la photographe nous invite à réinventer notre perception du monde végétal et organique. Entre minutie scientifique et poésie instinctive, chaque image révèle la beauté fragile et éphémère du vivant, comme un secret que l’on s’autorise à contempler. Rencontre avec une artiste qui fait du détail son langage, de l’intuition sa boussole et de la lumière son pinceau.
Dans les étages feutrés de l’avenue Montaigne, chaque mouvement a valeur de symbole. L’entrée d’Antoine Arnault et de Véronique Courtois au comité exécutif de LVMH ne relève pas d’un simple ajustement organigrammatique : elle esquisse, en creux, les contours d’une stratégie où continuité et projection se répondent avec précision.
L’année 2025 s’achève pour Kering comme une traversée en eaux agitées. Le groupe de luxe, longtemps porté par l’audace créative et la puissance de ses marques, a vu ses équilibres vaciller, contraint d’affronter une réalité économique plus sévère. Le chiffre d’affaires s’établit à 14,7 milliards d’euros, en net repli, tandis que le bénéfice se contracte presque jusqu’à l’effacement. Une photographie sans fard, mais non dénuée de nuances. Car derrière la rigueur des chiffres se dessinent déjà les lignes d’un possible rebond.
Chaque hiver, St. Moritz cultive l’art rare de transformer le froid en spectacle. Sur le lac figé de l’Engadine, la glace devient miroir, la lumière s’y fracture avec élégance, et le mouvement s’y dessine comme une promesse. Pour son édition 2026, The I.C.E. St. Moritz ne se contente plus de célébrer l’automobile d’exception : l’événement ouvre un nouveau chapitre, où l’art contemporain s’invite au cœur de la mécanique. Une extension naturelle, presque évidente, de son ADN.






