
Histoire Rolex Daytona : Une lunette qui change tout
Histoire Rolex Daytona : La toute première référence, la 6239, introduit une innovation que l’on tient aujourd’hui pour acquise : l’échelle tachymétrique n’est plus imprimée sur le cadran, comme sur la référence 6238 qui l’a précédée de peu, mais gravée sur la lunette elle même. C’est ce déplacement, presque anodin en apparence, qui donne à la Daytona sa silhouette définitive. Le mouvement, un Valjoux manuel remontant à la main, anime un chronographe à poussoirs libres, non vissés, sur un boîtier de 36 à 37 millimètres.

Les deux décennies suivantes voient se succéder toute une famille de références manuelles : la 6241, sœur presque jumelle de la 6239 mais dotée d’une lunette en résine graduée plutôt qu’en métal gravé, puis les 6262 et 6264 qui adoptent le calibre Valjoux 727, plus précis. Le vrai tournant technique intervient en 1971, avec l’arrivée des références 6263 et 6265 : leurs poussoirs de chronographe sont désormais vissés, une amélioration de l’étanchéité qui deviendra la norme pour près de deux décennies. La 6263, en particulier, restera en production jusqu’en 1988 et demeure aujourd’hui la référence manuelle la plus répandue sur le marché de la collection.




