6. Ferrari 288 GTO (1984-1987), le retour d’un nom et l’aube du turbo
Deux cent soixante-douze exemplaires, un V8 2,9 litres biturbo de 400 chevaux, et une vitesse de pointe que Ferrari revendiquait à 304 km/h — quand la presse indépendante, elle, en mesurait plutôt 288, un écart classique entre chiffre constructeur et test sur route. Conçue pour l’homologation en Groupe B, elle n’a jamais couru en compétition : la catégorie a été supprimée avant qu’elle n’en ait l’occasion.
Son importance tient à deux choses : c’est la première Ferrari routière à reprendre le nom « GTO » depuis 1962, et son architecture moteur turbocompressé en position longitudinale sera reprise, presque telle quelle, sur le modèle suivant de cette liste.



