Pour le centenaire de l'Oyster, la manufacture genevoise dévoile une collection de nouveaux modèles qui mêle hommage aux origines, audace esthétique et innovations techniques majeures.
Une vingtaine de nouveautés, quatre éditions limitées anniversaire et une exposition de haut artisanat réunissant soixante-cinq créations : Patek Philippe arrive à Watches & Wonders 2026 avec la démesure tranquille qui lui est propre. La manufacture genevoise, dernière grande maison indépendante en mains familiales, n'a jamais eu besoin de hausser la voix pour se faire entendre. En 2026, elle parle de complications inédites, de premiers absolus et d'un jubilé, cinquante ans de la Nautilus, qui mérite à lui seul un article.
Certaines collections dépassent la simple passion pour entrer dans le domaine du patrimoine. C’est le cas de cet ensemble exceptionnel de plus de 300 montres vintage signées Cartier, que Sotheby's s’apprête à disperser entre avril et décembre 2026. Baptisée The Shapes of Cartier: The Finest Vintage Group Ever Assembled, cette vente s’annonce déjà comme l’un des événements horlogers majeurs de l’année, un hommage rare à l’audace formelle et au génie intemporel de la Maison parisienne.
En 1976, au cœur d’une époque bouleversée par la révolution du quartz, Patek Philippe ose un geste à contre-courant. Là où la précision électronique redéfinit les codes, la maison genevoise choisit l’audace d’une montre en acier, affichée au prix de l’or. Une provocation silencieuse, presque conceptuelle, qui donne naissance à l’une des icônes les plus singulières de l’horlogerie contemporaine : la Nautilus.
Dans l’univers feutré de l’horlogerie de prestige, certains talents semblent surgir comme des éclats de lumière sur un cadran noir. Cette année, le Louis Vuitton Watch Prize for Independent Creatives, biennale célébrant l’audace et le savoir-faire des horlogers indépendants, a choisi de mettre en lumière le duo prometteur Hazemann & Monnin. Leur création, la School Watch, n’est pas seulement une montre : elle est une ode à la mécanique poétique et à la tradition horlogère de Morteau, l’école où les deux jeunes artisans se sont rencontrés.
À peine deux mois après l’inauguration de L’Arc au Brassus, Audemars Piguet poursuit son dialogue entre tradition et modernité en dévoilant un nouveau chapitre de son histoire industrielle. Cette fois, c’est à Meyrin, aux portes de Genève, que la Manufacture ancre un peu plus son savoir-faire dans le paysage suisse, en transformant un ancien site pharmaceutique en un lieu dédié à l’excellence horlogère.






