On pourrait trouver étrange qu'une montre conçue à l'origine comme un outil de mesure du temps pour les plongeurs amateurs soit devenue l'une des montres de luxe les plus célèbres et les plus immédiatement reconnaissables au monde. Et pourtant, c'est précisément cette trajectoire, de l'instrument technique à l'objet de désir universel, qui fait de la Submariner non pas simplement une montre parmi les autres, mais la montre de référence contre laquelle l'ensemble de l'industrie horlogère se mesure depuis soixante-dix ans. Son histoire commence dans les profondeurs. Elle finit au poignet de tout le monde. Ou du moins, de ceux qui la méritent.
Dix ans après avoir choisi Shohei Ohtani comme ambassadeur, Seiko lui a offert une montre qui n'existe qu'en un seul exemplaire. La Star Time affiche le temps accumulé jusqu'à un million d'heures, soit un peu plus de cent quatorze ans, sur cinq disques superposés qui tournent trop lentement pour que l'œil s'en aperçoive.
À une histoire qui s'inaugure par un projet personnel et se continue par une manufacture. Celle de Gautier Massonneau commence en 2013 par la recherche d'une première montre et s'achève, provisoirement, dans un atelier discret de Paris où une trentaine de personnes développent, prototypent, usinent, décorent et assemblent entièrement à la main des montres qui ne ressemblent à aucune autre. Entre les deux, sept ans, cinq ans de R&D, une rencontre, une conviction intacte et une question qui résume tout : pourquoi lire l'heure comme on le fait depuis sept siècles ? Découverte.
Dans l'histoire de l'horlogerie indépendante, il y a un nombre très restreint d'objets dont la signification dépasse le cadre de la collection pour toucher à quelque chose de plus fondamental. La Chronomètre à Résonance de François-Paul Journe s'y dévoile. Non pas parce qu'elle est rare, bien que la rareté de certains exemplaires soit désormais documentée par des ventes aux enchères qui laissent peu de place au doute, mais parce qu'elle a accompli quelque chose que personne avant elle n'avait réussi : harnacer le phénomène physique de la résonance dans une montre-bracelet, et en faire un outil de précision chronométrique. C'est cet objet, dans son exemplaire le plus ancien jamais proposé à la vente, que Phillips en association avec Bacs & Russo offrira lors de la Geneva Watch Auction XXIV les 7 et 8 novembre 2026 à l'Hôtel President de Genève. Estimation : entre 500 000 et 1 000 000 de francs suisses.
Au Tour de France, la lumière n'accroche pas que les vélos : elle capte aussi l'éclat des montres au poignet des coureurs. De Tissot, chronométreur officiel, aux Richard Mille à 300 000 € de Pogačar et Van der Poel, jusqu'à l'audacieuse équipe Tudor Pro Cycling, la haute horlogerie s'est invitée dans le peloton. Décryptage des plus belles montres du cyclisme et de leurs partenariats.
Swatch et Omega dévoilent ce 16 juillet la MoonSwatch Mission to the Moon 1969, une édition limitée à 1 969 exemplaires dont le cadran, les aiguilles, la couronne et les poussoirs sont en or 18 carats. Prix affiché : 600 euros, calqué sur le cours de l'or en 1969. Distribution exclusivement par tirage au sort ESTA, du 16 au 21 juillet.






