Pour la deuxième année de son alliance avec la Formule 1, Louis Vuitton scelle son empreinte sur le championnat du monde en dévoilant une malle d’exception dédiée au trophée suprême. Entre mécanique de précision et artisanat d’excellence, la Maison accélère son dialogue avec le sport le plus convoité de la planète.
Dans les étages feutrés de l’avenue Montaigne, chaque mouvement a valeur de symbole. L’entrée d’Antoine Arnault et de Véronique Courtois au comité exécutif de LVMH ne relève pas d’un simple ajustement organigrammatique : elle esquisse, en creux, les contours d’une stratégie où continuité et projection se répondent avec précision.
En janvier prochain, Milan ne battra pas seulement au rythme de la mode masculine. La capitale italienne du style deviendra aussi, le temps de quelques jours, un épicentre du temps mesuré, façonné, sublimé. Du 19 au 21 janvier 2026, la LVMH Watch Week y posera ses valises pour une septième édition placée sous le signe de la création, de la précision et du renouveau.
À ces rencontres qui ne relèvent ni du hasard ni de l'opportunité, mais d’une évidence silencieuse. La saison 2025 de Formule 1, qui s’est achevée sous le ciel électrique d’Abu Dhabi avec le couronnement de Lando Norris, a scellé l’une de ces alliances rares : celle de LVMH et de la discipline reine du sport automobile. Une union où vitesse et précision rencontrent l’art, l’exception et le savoir-faire. Une année inaugurale comme un premier chapitre, intense, racé, profondément marquée par la signature commune : At the Speed of Dreams.
Il est des trajectoires qui ressemblent à des lignes de force, dessinées avec une précision presque intuitive. Celle de Pietro Beccari appartient à cette géométrie rare. Au 1er janvier 2026, l’homme qui préside déjà aux destinées de Louis Vuitton endossera une nouvelle responsabilité : celle de PDG du LVMH Fashion Group. Une nomination qui n’a rien d’un aboutissement mais tout d’un prolongement naturel — comme si l’élan créatif, stratégique et humain qui l’a toujours porté trouvait soudain un territoire plus vaste à façonner.
Chaque année, les lignes du pouvoir économique se redessinent au gré des chiffres, des innovations et des ambitions. En 2025, le magazine Time, épaulé par Statista, a dévoilé son classement des meilleures entreprises du monde, un palmarès mesurant la satisfaction des employés, la croissance du chiffre d’affaires et la transparence en matière de développement durable. Si les premières places sont dominées par les titans de la technologie – Nvidia, Microsoft, Meta ou encore Amazon – quelques fleurons du luxe viennent, avec discrétion et éclat, inscrire leurs noms dans ce concert mondial.

