Chez Dior aujourd’hui, pour la collection Haute Couture 2019/2020, l’honneur est à la forme et la fonction du vêtement. C’est dans l’hôtel particulier de Dior, situé au 30 avenue Montaigne, décoré pour l’occasion par l’artiste américaine surréaliste et féministe, Penny Slinger, que Maria Grazia Chiuri présente sa nouvelle collection.
Destination rêvée des artistes, poètes, écrivains et éternels aventuriers, de par sa culture et son savoir-faire singulier, l’Afrique regorge de sources d’inspiration. C'est au coeur de Marrakech au Palais El Badi, considéré comme un bijou de l’architecture islamique, que la collection croisière Dior 2020 sous la direction artistique de Maria Grazia Chiuri s'est dévoilé. Un hommage à la mémoire de la Maison et du premier successeur de Christian Dior, Yves Saint Laurent, natif d’Oran, charmé par le Maroc.
"Quand on crée pour une marque comme Dior, il faut réfléchir à l’histoire de la marque. Les gens reconnaissent les codes de la maison, et le code le plus important chez Dior, c’est la silhouette des années 1950." déclare Maria Grazia Chiuri avant le défilé de la nouvelle collection prêt-à-porter femme automne/hiver 2019-2020.
Le cirque, source d’inspiration intarissable, l’imagination de nombre d’artistes a été stimulée par la fascination pour cet univers à la fois merveilleux et brut, poétique et essentiel. Christian Dior était un adepte du Cirque d’hiver, c’est là-bas que Richard Avedon a pris en 1955 la célèbre photo intitulée « Dovima et les éléphants », une image qui évoque à la perfection la magie et la majesté de la haute couture.
Après Séoul, New York, Pékin ou encore Tokyo, le service de personnalisation de Dior fait ses armes dans la capitale française au sein de son flagship parisien.
En ce vendredi 30 novembre, c’est au coeur de la baie de Tokyo que la maison Dior a pris ses quartiers afin de présenter pour la toute première fois la pré-collection Automne/Hiver Homme 2019. Le choix de la location reflète non seulement la forte relation qu’entretient la marque avec le pays mais aussi l’intérêt que porte le directeur artistique pour le Japon jonglant entre l’héritage du passé et des générations à venir.

