À flanc de colline, dans la région préservée d’Es Cubells, une villa semble s’arracher à la roche pour mieux se fondre dans la lumière méditerranéenne. Rigoureuse dans sa structure, mais profondément habitée par la douceur de ses intérieurs, cette demeure brutaliste conçue par l’architecte Antonio Baroncelli et habillée par Visionnaire redéfinit l’idée même de refuge à Ibiza.
Dans un souffle de travertin et de lumière, Maison Margiela fait entrer son langage avant-gardiste dans le monde de l’immobilier de prestige. La maison de couture, fidèle à son goût du mystère et de la métamorphose, dévoile à Dubaï son premier projet résidentiel : Maison Margiela Residences, une collection de vingt-cinq demeures sculptées comme des pièces uniques, posées sur le croissant de Palm Jumeirah.
À deux heures de São Paulo, la route s’enfonce dans un océan de vert, puis soudain, une ligne se dessine, nette, horizontale, presque silencieuse. La LGM House apparaît comme un mirage d’architecture moderne posée au cœur de la végétation tropicale. Conçue par Luciano Dalla Marta pour une jeune famille, cette demeure raconte le Brésil autrement, une modernité apaisée, enracinée dans la nature et ouverte sur la lumière.
Au cœur de la Rive Gauche, entre l’Esplanade des Invalides et la rue de l’Université, Valériane Lazard a composé un refuge qui semble respirer au rythme du jour. Ici, la lumière ne s’impose pas — elle effleure. Elle glisse sur le chêne clair, se pose sur le marbre Arabescato, s’attarde sur les drapés d’un lin ivoire. Chaque matière parle bas, dans une langue de douceur et de justesse.
À près de 900 pieds au-dessus de Manhattan, un duplex se dévoile comme une adresse céleste, suspendue entre ciel et verre. Dans les courbes étincelantes de la tour 15 Hudson Yards, Nate Berkus a composé bien plus qu’un appartement : un véritable refuge dans les hauteurs, pensé jusque dans ses moindres nuances. Mis sur le marché pour 23 millions de dollars, ce penthouse de 478 m² s’offre « clé en main », chaque meuble, chaque texture, chaque lumière déjà en place, comme si la vie y avait déjà trouvé son écrin.
Il est des intérieurs qui ne se visitent pas : ils se traversent comme on entre dans un film, baignés d’ambiances, de textures et de lumières. À deux pas des Buttes-Chaumont, Hugo Toro a donné vie à un appartement pensé comme une suite d’hôtel imaginaire, où chaque détail convoque le décor d’une scène. Ce lieu rare, mis en vente par l’agence Barnes, porte la signature singulière d’un créateur qui aime brouiller les repères du temps et des styles.






