François-Paul Journe et le prince Albert II de Monaco ont dévoilé le 7 septembre, au Yacht Club de Monaco, une pièce unique décrite par la maison comme son premier chronographe « classique », dont la totalité du produit de la vente ira à la Fondation Prince Albert II de Monaco, l'organisation environnementale fondée par le souverain en 2006.
Entre le premier palier de l'horlogerie accessible et le territoire des pièces uniques à plus d'un million d'euros s'étend un segment moins connu : celui où les plus grandes manufactures logent encore leurs complications les plus abouties à des tarifs de catalogue plutôt que de salle des ventes. De Cartier à Jaeger-LeCoultre, notre sélection réunit dix montres de luxe à moins de 400 000 euros, prix vérifiés directement auprès des maisons et convertis en euros au taux du jour.
La manufacture genevoise indépendante F.P. Journe a publié sur ses réseaux sociaux un avis inhabituel à l'attention de sa clientèle : « To all our collectors: due to the rise in counterfeit items, we advise you to exercise the utmost vigilance and contact us before purchasing. Do not purchase without the expertise of a professional. » Elle a parallèlement recensé publiquement neuf pièces contrefaites identifiées, montres, pendules et accessoires confondus, et non uniquement neuf modèles de montres.

