Les traditionnels calendrier de l'avent séduisent de plus en plus, ne se contenant plus seulement des classiques chocolats. Qu'ils soient gourmands, prestigieux ou pour votre routine beauté, les plus grandes marques proposent des calendriers regorgeants de leurs signatures.
Il est des débuts qui ne se contentent pas de répondre aux attentes — ils les transcendent. C’est ce qu’a réalisé Jonathan Anderson pour son premier défilé Dior, présenté dans la ferveur solaire d’une Fashion Week parisienne en ébullition. À la tête des lignes homme, femme et couture de la maison, le créateur irlandais signe une entrée remarquée : éclatante, texturée, jubilatoire — et fondamentalement Dior.
Il y a, dans la mode, des trajectoires discrètes qui, sans fracas, redessinent les contours du goût. Celle de Nina Christen appartient à cette élégante géométrie : silencieuse, déterminée, et désormais incontournable. La créatrice suisse-chilienne vient d’être nommée directrice du design des chaussures chez Dior, une annonce aussi prometteuse qu’émouvante pour celles et ceux qui suivent de près l’évolution de la grammaire stylistique du soulier contemporain.
L’histoire de la maison Dior s’apprête à tourner une page audacieuse. Pour la première fois depuis sa fondation, la grande maison de l’avenue Montaigne confie la direction artistique de ses collections féminines et masculines à un seul et même créateur. Et ce créateur, c’est Jonathan Anderson.
Dans les jardins paisibles de la Villa Albani Torlonia, sous un ciel de fin mai teinté de mélancolie romaine, Maria Grazia Chiuri a salué une dernière fois. Avec son défilé croisière 2026, présenté dans sa ville natale, la créatrice a offert bien plus qu’une collection : une révérence délicate, empreinte de fierté, de gratitude et de poésie. Après neuf années à la tête de l’univers féminin de Dior, elle s’apprête à tourner la page.
Dans le bruissement délicat des feuillages de la Villa Albani Torlonia, à Rome, Dior a écrit un nouveau chapitre de son histoire — peut-être le dernier signé Maria Grazia Chiuri. Pour cette collection Croisière 2026, la créatrice italienne a choisi de revenir à ses origines, dans sa ville natale, pour mieux orchestrer un final qui a résonné comme un poème baroque dédié à la beauté, au théâtre et à la mémoire.

